Des travaux d’entretien sur l’axe menant de N’djamena vers les régions méridionales

Consécutivement à l’intensité du trafic qui y à cours de façon ininterrompue avec une mention spéciale pour les camions de transport de marchandises exagérément chargés en provenance du Cameroun et de la partie méridionale du pays, certains segment du corridor Douala N’Djamena se sont fortement dégradés. Conséquence, il n’est plus possible de circuler avec tout le confort nécessaire. Pour pallier cet état de fait, l’Agence d’entretien routier (AGER) qui assure la maîtrise d’ouvrage déléguée pour le compte du Ministère des Infrastructures, du Désenclavement et de l’Aviation, a engagé deux (2) entreprises

après  appel d’offre pour effectuer des travaux d’entretien sur le tronçon Walia-Guelendeng et Bongor-Éré-Kélo. Les travaux du premier tronçon long de 144 kilomètres sont exécutés par l’entreprise SOTOCOGE et ceux du second d’un linéaire de 133 sont confiés à SOLVET-Tchad. Le contrôle et la surveillance sont assurés par les groupements GIC-Tchad/GECICAT et BEC/STPT.

 

A la notification de l’ordre de service de démarrage des travaux, les entreprises contractantes   ont mobilisé plusieurs matériels de Génie Civil et déployer des équipes technique qui travaillent simultanément sous le suivi vigilant des ingénieurs de l’Agence d’entretien routier basés dans la zone pour répondre aux attentes du Maître d’ouvrage.

 

Cette opération qui prendra environ quatre  (4) mois, consiste à effectuer les tâches suivantes : le nettoyage et le débroussaillement; le traitement des nids de poule, des arrachements de gravillons du revêtement et les ornières sur toute la chaussée avec enrobé froid; le traitement de la fissuration par ponçage et enduits superficiels; le traitement des zones déformées par renforcement partiel en grave concassée, puis l’application d’un enduit superficiel; le traitement des accotements; la reprise des accotements dégradés et l’épaulement de la chaussée en sur largeur (pour atteindre un profil de 7 m). 
Le principal objectif recherché à travers ces travaux d’entretien est l’amélioration de la traficabilité sur ces sections, la réduction de temps du parcours et garantir la sécurité et le confort des usagers en attendant la recherche des financements pour la réhabilitation. À la date d’aujourd’hui, le niveau d’avancement est satisfaisant, car tous les acteurs impliqués Maître d’ouvrage,  Maître d’ouvrage délégué (AGER) et les entreprises sont mobilisés pour donner à bref échéance un niveau visage. Sur la section Bongor-Eré-Kélo, les travaux ont atteint la localité de Zall située à mi-chemin entre Djoumane et Eré. S’agissant de la section Walia-Guelendeng, l’entreprise  concentre ses énergies sur le traitement des points critiques et le bouchage des nids-de-poule. Au fur et à mesure que les travaux progressent, le niveau de service de la route s’améliore nettement et l’expression qui se lit sur le visage des transporteurs, témoigne de leur satisfaction. Ils se réjouissent de pouvoir rouler sur ces sections sans avoir à affronter les nids de poule et expriment leur reconnaissance aux autorités pour le début de réponse apportée à leurs  préoccupations.
L’ensemble des travaux sont financés à partir des ressources du Fonds d’Entretien Routier (FER) sur la base de la programmation faite par la Direction Générale des Routes. Les enveloppes prévisionnelles prévues pour les travaux sont de 4 983 234 027 F CFA pour Walia-Guelendeng et 827 768 937 F CFA pour Bongor-Eré-Kélo. Celles liés au contrôle et à la surveillance des travaux sont de 225 838 720 FCFA (TTC) soit un total de 6 036 841 584 FCFA (TTC).
Il sied de rappeler que le contrat relatif aux travaux Walia- Guelendeng, prévoit la mise en place de l’entretien par la méthode GENIS à partir du troisième moi des travaux initiaux pour une durée de 4 quatre mois. Le but de cette politique est de maintenir a un bon niveau de service la route par la présence permanente de l’entreprise afin d’intervenir à temps pour les travaux d’entretien. Ceci permet non seulement de circonscrire rapidement les dégradations, mais aussi de minimiser le coût de l’entretien indiquent-on à l’Agence d’Entretien routier AGER.

 

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